Le très vif débat qui vient de faire irruption en Europe à propos de la libéralisation des services est à la fois important et symbolique. Important, car il concerne des activités qui représentent la majeure partie de la production des Européens. Symbolique, parce qu’il illustre parfaitement bien l’ambiguïté majeure qui caractérise le processus d’intégration européenne : celui-ci implique-t-il une harmonisation croissante de tout ce qui caractérise l’environnement des producteurs (règles juridiques, fiscalité, normes, etc.), ou faut-il au contraire laisser jouer la concurrence, quelles que soient les conditions dans lesquelles les producteurs des différents pays se trouvent placés ?
Section française
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Liberté d’expression
La liberté d’expression est une des pierres angulaires du libéralisme. Elle est, du moins dans son principe, une des valeurs les plus profondes de la culture politique occidentale. Menacer de mort une personne qui en a usé constitue une menace pour le principe lui-même et donc pour la civilisation qui se fonde sur lui. C’est ce qui vient de se produire avec Robert Redeker, un professeur de philosophie menacé de mort par les islamistes pour avoir écrit un article corrosif sur l’islam.
Vraie et fausse cohésion sociale
La réflexion sur la cohésion sociale n’est pas seulement un thème de discussion théorique ou un sujet de philosophie pour les candidats au baccalauréat. Elle a une portée pratique considérable, comme en témoigne d’ailleurs la référence fréquente à ce terme dans les débats de politique intérieure ou le fait qu’un ministre ait même été explicitement chargé de la cohésion sociale. Ce terme est particulièrement utilisé pour définir la place de l’État dans la société française et pour tenter de régler l’éternel débat entre les libéraux et les interventionnistes. Mais il n’est pas sans ambiguïté et il vaut donc la peine de rechercher sa véritable signification.
Liberté Chérie Etudiant dénonce les revendications des syndicats étudiant!
En ce 12 septembre 2006, les groupuscules syndicaux étudiants et lycéens appellent à des mobilisations « pour sauver l’éducation nationale », réclament un « plan d’urgence pour l’éducation », exigent un pôle public de l’énergie et refusent la fusion GDF Suez ! Dans ce méli-mélo de revendications, un certain nombre de questions ne manqueront pas de se poser.
À propos de réforme fiscale
À l’approche d’échéances électorales majeures, les esprits s’échauffent dans l’Hexagone et les différents candidats peaufinent leur image et leur discours. Pourtant, rien de nouveau sous le soleil de France; il semble que l’histoire se soit arrêtée à l’instar du nuage de Tchernobyl qui avait sagement contourné nos frontières.
Fidèle à ses vieilles lunes, la gauche nous parle d’impôts nouveaux, de taxe sociale et de fiscalité équitable. Elle se permet de flirter avec l’extrême gauche en reprenant certains de ses thèmes tout en mettant en garde la droite de ne pas faire de compromission avec l’extrême droite. Le piège de Mitterrand mis en place dans les années 1980 fonctionne toujours; c’est d’ailleurs normal puisque Chirac avait promis de ne pas faire de chasse aux sorcières.
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