La « citoyenneté », on finit par le savoir, est devenue le concept passe-partout des hommes de l’État derrière lequel s’abritent un solidarisme obligatoire, un collectivisme tribal et un anti-capitalisme à peine voilé. Sous couvert d’« éducation civique, juridique et sociale » (ECJS), matière récemment inventée par un ministre socialiste, c’est un endoctrinement forcené qui infecte désormais les esprits des élèves désarmés.
Section française
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De l’avortement volontaire
Il est de bon aloi aujourd’hui de considérer l’avortement comme un droit acquis (de haute lutte grâce au combat des forces progressistes contre la réaction bourgeoise patriarcale), que l’on ne peut remettre en cause sans attenter à la liberté des femmes. On ne parle même plus d’ailleurs de liberté d’avorter, la liberté ayant mauvaise presse en France, mais de « droit à l’avortement ». Qu’est-ce qu’un « droit à quelque chose » sinon un faux droit consistant à imposer à d’autres individus la garantie de ce droit, ce qui se traduit ici par l’obligation faites à la société de payer les frais médicaux, baffouant le droit de propriété?
Pourquoi les innovations ne tombent pas du ciel?
Depuis maintenant plus d’un siècle, c’est aux États-Unis que prennent naissance des innovations technologiques qui entraînent de profonds bouleversements s’apparentant à de véritables révolutions technologiques (cinéma, téléphone, radio, télévision, informatique, Internet, moteur de recherche, biotechnologie, etc.). Même si la plupart des découvertes et des inventions sont nées en Europe, c’est aux États-Unis qu’elles ont donné lieu à l’émergence de trajectoires technologiques génératrices de nouveaux produits et de nouvelles industries.
Les liberaux sont les veritables humanistes (II)
Le libéralisme suscite cette peur enfantine de l’abandon et fait monter en puissance une aspiration à la sécurité. Cette philosophie émancipatrice est victime d’un détournement de deux concepts : la liberté et la dignité humaine.
Les liberaux sont les veritables humanistes (I)
Je ne souhaite pas que nos adversaires s’imaginent que le libéralisme puisse se résumer en une simple aigreur d’un estomac trop collectivisé: contre la bureaucratie, contre l’État, contre les syndicats, contre l’impôt, contre les fonctionnaires, contre les assistés, contre les pauvres, contre Bruxelles, etc. Non, le libéralisme n’est pas une réaction, il est une espérance, une espérance joyeuse en l’Homme: un humanisme.
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